février 2008

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Imaginer (aussi, peut-être)

C’est crier, aussi, peut-être, que d’être debout ;
pleurer, aussi, peut-être, que les yeux perdus, où sourires parfois ;
aux éclats, aussi, peut-être, que de se précipiter vers ce qui ne nous est rien, devant ;
s’arrêter, et demi-tour, et revenir ;
dire-hurler, aussi, peut-être, que la fourchette trop vite, et les doigts à la rescousse ;
Être ;
Totalité de soi, ainsi, peut-être.
Chanter, aussi, peut-être, et battre des mains, qu’en chien de fusil sur le canapé ;
ne pas bouger ;
mais qui sais ce qui tourne, aussi, peut-être, à l’intérieur ?
Où tout autre ;
aussi, peut-être ;
ou le même, mais comme un autre aussi, peut-être ;
peut-être les mêmes yeux, même sourire, mêmes mains — et le doigt qui dit — même grand corps et cheveux tant disciplinés qu’indisciplinable.
Ce pourrait-être et c’est, aussi, peut-être, ce que ce fut, ce que sera.
Ou peut-être, aussi ;
Tout autre encore.

Imaginer (terre)

Que dire ?
rien, ou pas beaucoup plus que vu
or qu’à voir sinon vague lueur lunaire voilée d’un ciel sans étoiles ?
ou ce que pris pour, extrapolé du sempiternel noir ?
pas tant lueur que vague halo, trace, comme souffle d’air,
si peut que pas.
Insuffisant quoi que ce soit pour qu’ainsi immobile
autre que noir finalement vu.

Qu’en dire ?
à tâtons pas même le courage bien que paumes à terre
attendre quand-même sous les doigts, une fleur, une herbe au moins
de cette terre sous les paumes
grasse jusqu’à suintante
ou ruisselante d’une pluie par ailleurs non sentie
sans que boue où s’enliser non plus
à moins que larmes : tant larmes que jusqu’à main.
Tant larmes ?
Qu’importe si suffisant à germer.
À humer l’air rien d’un entêtant sous-bois souvenu, champignons
peut-être une poignée jusqu’au nez pourrait la mieux sentir
voire sous le nez la bouche : goûter
rugosité sous la langue bien mieux que les doigts
puisqu’elle qui discrimine jusqu’à toute finesse
— en bouche seraient texture, goût, odeur, son
et si la terre était noire elle rassasierait la vue et ainsi les cinq sens.
La langue y trouverait une graine que la main retournerait au sol.

Qu’en faire ?
Pour l’heure, caresses sans bouger à peine
vouloir la terre, sa douceur et son souffle lent, venir chercher la main.
Serait-ce si elle gonfle signe qu’en son sein ça pousse ?
Quelle fleur ?
ou herbe au moins ?

Alors ?
Rien ne bouge, rien sentis vraiment
ou non vu.
Pas plus d’entendu, y compris l’incessant supposé en poitrine
ou tant le supposé que plus : mort.
ou pas encore celui-ci : in-vivant.
Tout à commencer alors, alors qu’harassé comme autant que siècle
sans que quoi que ce soit souvenu
l’idée de ce tout passé n’étant possiblement qu’un ouï-dire de ce qu’advindrait
une fois hors de
ou rentré en.
Quoi ? Où ?

Qu’alors ?
sinon attendre
les deux bleus pas plus écarquillables qu’alors.
Tant que larmes ?
Rien sentis pas même l’humus et le moisi qui chauffent au dos
pas la force d’y goûter.
Entendu ? toujours pas l’incessant imaginé sans preuve.
Sous la paume, la terre
une fleur attendue sous peu.
Espère
une herbe au moins.

Imaginer (balladodifusion)

N’ayant nul où comme d’habitude se poser : lignes ou pages jusqu’à mots et lettres, et blancs et vides — espaces, féminines, entre eux tous, jeux du typographe où chercher la langue — les deux, bleus, errent dans le wagon.
Derrière eux une pensée se déroule : ils l’entendent comme la liraient bien que ne la voient. Alors se figent. Ne se posent pas puisqu’il n’y a rien à, mais, immobiles, cherchent dans l’espace l’assise de la parole entendue. Celui qui parle n’est pas là, pas plus presque que la source sonore puisque elle s’amenuise avec le temps, disparaît à la poche comme aux oreilles. Devant la fixité de ses yeux, le visage de même : bouche noué sur une expression étrangement neutre, comme se refusant à elle-même, peau inerte, paupières oubliées sur les deux, de plus en plus secs.
Ce n’est pas une image de la rêverie que les autres paires voient sur ce visage, mais ce qu’ils observeraient s’ils étaient à la place des mots, lorsque les yeux les lisent.
Nécessité régulière pour les deux bleus d’abandonner pour un autre identique ce vide scruté avec paresse sans que rien vu, mais dans lequel les autres voyageurs se sentent lentement décryptés. Tel des mots finissant par clamer le malaise ressenti à être transpercés sans cesse, les attitudes des regardés disent l’obscène de ne les pas voir alors que les regardant.
Vient pour finir l’idée de laisser les paupières les couvrir tous. Le noir offrant plus d’assise que tout ce que vu alors. Et supporter l’idée de devenir, soi, le scruté des autres, seul, debout en la foule, le wagon, nu en sa couverture, mal caché derrière sa quatrième.
Rouvrant les deux bleus.

Imaginer (scène)

Wolfgang Amadeus Mozart – Ach, ich fül’s (La Flûte enchantée)
Sandrine Piau (soprano)

Un parmi d’autres, foule rassemblée là. Un, sans que finalement vu autre que soi et ce qu’en face, loin devant en contre-bas : vaste scène vide et celle qu’elle porte — bien que pas suffisamment vaste et vide pour qu’elle ne soit pas oubliée au profit de la minuscule. Rien su de ce qui doit alors frémir dans l’immensité droit devant, autour et aux pieds ; corbeille baignoires orchestre. Elle doit pourtant vibrer, quelques incongruités sonores s’en échappant par touches, de celles qui d’habitude font frémir et plaquent violemment jusqu’au réel. Pas même sue l’immensité elle-même qui nie le gouffre dont elle se fait habituellement un rempart. La nécessité alors qu’elle ou soi s’extraie de la scène et cherche l’obscurité profonde jusqu’à Un(e) sans que finalement vu autre que soi, tant peu soi qu’au tréfonds pas plus vu que sentis. Extrait de, s’oubliant. L’espace si plein qu’il n’existe plus qu’en tant que réceptacle clos tel que de toujours, mais de proportion inconnues. Car quelles pourraient-elles être devenues pour que tout soit soudain si plein qu’il faille fermer les yeux pour s’y retrouver un peu, s’assurer que l’on est soi, l’entendant. D’autant que ce n’est pas un comblement qui exclue mais un qui fragmente l’entendant jusqu’à la dispersion en chacune des vibration, réduisant à présent la salle au rien du peu de corps que l’on peut maintenir autour de soi.

Les clos encore, deux plus que jamais, chercher au fond l’inconnu qui fait cœur, laisser aux sons tout ce qu’autour, inane si non noyau ;
essayer de le lui écrire, de le lui dire ;
espérer que le temps pour le vide de retrouver son espace, ce centre rassemblera à lui les fragment dispersés ;
être là, se chercher encore un peu, vouloir se perdre à nouveau,
quand elle se sera tue.