Imaginer (Alors, il.)

C’est déjà aujourd’hui encore le matin du renouveau qui s’éveille. Debout, en pieds, devant, on est soi et dans le dos, qui pousse, c’est une musique, qui glisse et caresse. Elle dit, susurre, ce que fut le passé et l’habitude nouvelle qui se faufile entre les jambe puis parcours un frisson jusqu’en haut. Une fois à l’apex rien ne cesse pour autant ; elle comme se prolonge loin, haut, tout en étant toujours chevillée au corps qui, lui, bloqué en ce qu’il est n’ose pas-même lever pour le regard de peur de rompe le lien, et qu’il reste, sans que derrière rien ne soit, ainsi, pour la peau en dessous et jusqu’à la racine des.
Alors, ne bouge pas.

Poster un nouveau commentaire

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.
  • Les adresses de pages web et de messagerie électronique sont transformées en liens automatiquement.
  • Tags HTML autorisés : <a> <em> <strong> <cite> <code> <ul> <ol> <li> <dl> <dt> <dd>
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.

Plus d'informations sur les options de formatage